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	<title>PICO CAFÉ</title>
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	<description>Un café véritable, traçable et humain, pour des torréfacteurs qui veulent du sens.</description>
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	<title>PICO CAFÉ</title>
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		<title>Comprendre les méthodes essentielles du café</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine&#38;Laura]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 17:39:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Bon à savoir]]></category>
		<category><![CDATA[Café lavé]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi deux cafés provenant du même pays peuvent-ils avoir des goûts totalement différents ? La réponse se trouve souvent dans leur méthode de transformation. Dans le café de spécialité, chaque détail compte : l’origine, l’altitude, la variété botanique ou encore le terroir. Pourtant, un élément fondamental influence profondément le profil sensoriel dans la tasse : [&#8230;]]]></description>
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<p></p>



<p>Pourquoi deux cafés provenant du même pays peuvent-ils avoir des goûts totalement différents ? La réponse se trouve souvent dans leur <strong>méthode de transformation</strong>.</p>



<p>Dans le café de spécialité, chaque détail compte : l’origine, l’altitude, la variété botanique ou encore le terroir. Pourtant, un élément fondamental influence profondément le profil sensoriel dans la tasse : la méthode de transformation du café après la récolte. Derrière ces choix techniques se cachent des savoir-faire agricoles, des conditions climatiques et des traditions locales qui façonnent le caractère final du café.</p>



<p>Parmi les méthodes les plus répandues dans le monde du café de spécialité, deux processus se distinguent particulièrement : <strong>le café lavé (washed)</strong> et <strong>le café naturel (natural)</strong>. Bien qu’ils proviennent du même fruit — la cerise de café — ces deux méthodes de transformation conduisent à des profils aromatiques très différents. Comprendre ces processus permet non seulement de mieux lire un profil sensoriel, mais aussi d’apprécier le travail réalisé à l’origine par les producteurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La cueillette sélective des cerises</strong></h3>



<p>Avant même de parler de transformation, tout commence par la récolte des cerises de café. Dans le café de spécialité, celle-ci est généralement réalisée à la main, avec une attention particulière portée au degré de maturité du fruit. Selon les régions, l’altitude et les conditions climatiques, toutes les cerises d’un même arbre ne mûrissent pas au même rythme. Les cueilleurs effectuent donc plusieurs passages successifs dans les parcelles afin de sélectionner uniquement les cerises arrivées à parfaite maturité. Une fois récoltées, ces cerises sont rapidement acheminées vers des stations de transformation, où différentes méthodes — dont les processus naturel ou lavé  — permettront d’extraire et de préparer les grains de café contenus à l’intérieur du fruit.</p>



<p></p>


<figure class="wp-block wp-block-kubio-image  position-relative wp-block-kubio-image__outer style-kYlpfNQ32-outer size-full align-items-center" data-kubio="kubio/image"><div class="position-relative wp-block-kubio-image__captionContainer style-kYlpfNQ32-captionContainer "><div class="position-relative wp-block-kubio-image__frameContainer style-kYlpfNQ32-frameContainer "><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1408" height="768" class="position-relative wp-block-kubio-image__image style-kYlpfNQ32-image  d-flex wp-image-1023" alt="" src="https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-16.png" srcset="https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-16.png 1408w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-16-300x164.png 300w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-16-1024x559.png 1024w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-16-768x419.png 768w" sizes="(max-width: 1408px) 100vw, 1408px" /></div></div></figure>


<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le processus naturel : sécher le café dans son fruit</h3>



<p>Le processus naturel, aussi appelé <em>dry process</em>, est l’une des méthodes de transformation du café les plus anciennes. Après la récolte, les cerises de café ne sont pas ouvertes : <strong>elles sont mises à sécher entières</strong>, avec la pulpe et le mucilage encore autour du grain. Durant cette période, le grain reste en contact avec le fruit, ce qui influence progressivement son développement aromatique.</p>



<p>Une fois sélectionnées, les cerises sont généralement <strong>étalées en couches fines sur des lits africains surélevés ou sur des patios en béton</strong>, où elles sèchent lentement au soleil. Ce séchage demande une attention constante : les cerises sont régulièrement retournées afin d’assurer une déshydratation homogène et d’éviter les fermentations indésirables. La nuit, elles sont souvent recouvertes de bâches afin de les protéger de l’humidité et de la rosée.</p>



<p>Selon les conditions climatiques, l’altitude et l’organisation de la ferme, cette étape de séchage peut durer entre 10 et 30 jours. Une fois les cerises complètement sèches et stabilisées, les couches extérieures du fruit sont retirées mécaniquement lors du décorticage afin de récupérer <strong>le grain de café vert</strong>, prêt pour les étapes suivantes de tri et d’exportation.</p>



<p></p>


<figure class="wp-block wp-block-kubio-image  position-relative wp-block-kubio-image__outer style-Jk2y_PNDq-outer style-local-1-outer size-full align-items-center" data-kubio="kubio/image"><div class="position-relative wp-block-kubio-image__captionContainer style-Jk2y_PNDq-captionContainer style-local-1-captionContainer"><div class="position-relative wp-block-kubio-image__frameContainer style-Jk2y_PNDq-frameContainer style-local-1-frameContainer"><img decoding="async" width="1408" height="768" class="position-relative wp-block-kubio-image__image style-Jk2y_PNDq-image style-local-1-image d-flex wp-image-1024" alt="" src="https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-17.png" srcset="https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-17.png 1408w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-17-300x164.png 300w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-17-1024x559.png 1024w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-17-768x419.png 768w" sizes="(max-width: 1408px) 100vw, 1408px" /></div></div></figure>


<p><strong>Profil en tasse : </strong>Les cafés issus du processus naturel se distinguent généralement par des profils aromatiques particulièrement expressifs. La fermentation prolongée du fruit autour du grain favorise le développement de notes fruitées intenses, souvent associées aux fruits rouges, aux fruits mûrs ou parfois à des arômes plus confiturés. En tasse, ces cafés présentent fréquemment une sucrosité marquée et un corps plus dense, avec une aromatique qui peut rappeler, au nez, certaines notes proches de l’univers du vin par son intensité et sa richesse fruitée.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le processus lavé : transformer le café par fermentation et lavage</strong></h3>



<p>Le processus lavé, aussi appelé <em>méthode humide</em>, est l’une des méthodes de transformation les plus répandues dans le café de spécialité, notamment dans plusieurs pays d’Amérique latine. Cette méthode consiste à <strong>retirer rapidement la peau et la pulpe du fruit</strong> après la récolte, afin de travailler directement le grain entouré d’une fine couche sucrée appelée <em>mucilage</em>.</p>



<p>La première étape est le dépulpage. Les cerises de café fraîchement récoltées passent dans une machine appelée <em>dépulpeur</em>, qui enlève la peau et une grande partie de la pulpe. Les grains encore recouverts de mucilage sont ensuite dirigés vers de grandes cuves remplies d’eau, où ils vont fermenter pendant plusieurs heures, généralement entre 12 et 36 heures, même si cette durée peut varier selon les conditions climatiques, la température et les pratiques de chaque ferme.</p>



<p>Après la fermentation, les grains sont <strong>lavés abondamment à l’eau dans des canaux ou des bassins</strong>. Ils sont brassés à l’aide de râteaux afin d’éliminer les résidus de pulpe et de mucilage. Cette étape permet également d’effectuer un premier tri de qualité : les grains qui flottent, souvent moins denses ou défectueux, sont retirés.</p>



<p>Enfin, les grains propres sont mis à sécher, soit sur des lits africains surélevés, sur des patios en béton ou dans des séchoirs mécaniques. Le séchage peut durer entre une et trois semaines, jusqu’à ce que le café atteigne un taux d’humidité d’environ 10 à 12 %, considéré comme optimal pour assurer sa bonne conservation avant l’exportation.</p>



<p></p>


<figure class="wp-block wp-block-kubio-image  position-relative wp-block-kubio-image__outer style-1rcpCnrOc-outer style-local-2-outer size-full align-items-center" data-kubio="kubio/image"><div class="position-relative wp-block-kubio-image__captionContainer style-1rcpCnrOc-captionContainer style-local-2-captionContainer"><div class="position-relative wp-block-kubio-image__frameContainer style-1rcpCnrOc-frameContainer style-local-2-frameContainer"><img decoding="async" width="1408" height="768" class="position-relative wp-block-kubio-image__image style-1rcpCnrOc-image style-local-2-image d-flex wp-image-1028" alt="" src="https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-19.png" srcset="https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-19.png 1408w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-19-300x164.png 300w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-19-1024x559.png 1024w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-19-768x419.png 768w" sizes="(max-width: 1408px) 100vw, 1408px" /></div></div></figure>


<p><strong>Profil en tasse : </strong>Les cafés issus du processus lavé sont généralement appréciés pour la clarté et la précision de leur profil aromatique. Le fait de retirer rapidement la pulpe du fruit et de laver les grains après fermentation permet d’obtenir une tasse plus nette et plus propre, où les arômes s’expriment avec davantage de précision. En dégustation, ces cafés présentent souvent une acidité plus vive et plus structurée, accompagnée de notes pouvant évoquer les agrumes, les fleurs ou certains fruits frais, avec un corps généralement plus léger et élégant.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le processus honey : un équilibre entre fruit et précision</strong></h3>



<p>Le processus honey, parfois appelé <em>méthode semi-lavée</em>, se situe à mi-chemin entre les méthodes de transformation les plus répandues. Après la récolte, les cerises de café sont dépulpées, comme dans la méthode lavée, afin de retirer la peau et une partie de la pulpe. Toutefois, contrairement au processus lavé, <strong>le mucilage — cette couche sucrée et collante qui entoure le grain — est partiellement conservé</strong>. Les grains sont ensuite directement mis à sécher à l’air libre, généralement sur des lits africains ou sur des patios, pendant une période pouvant varier entre 7 et 25 jours.</p>



<p>Il existe plusieurs variantes de ce procédé, souvent identifiées par des termes comme <strong>white, yellow, red ou black honey</strong>. Ces appellations correspondent principalement à la quantité de mucilage laissée sur le grain et aux conditions de séchage, ce qui influence le développement aromatique du café. De manière générale, le processus honey permet d’obtenir des cafés présentant un équilibre intéressant entre la clarté des cafés lavés et la sucrosité fruitée des cafés naturels.</p>



<p></p>


<figure class="wp-block wp-block-kubio-image  position-relative wp-block-kubio-image__outer style-qz0hNluGi-outer style-local-3-outer size-full align-items-center" data-kubio="kubio/image"><div class="position-relative wp-block-kubio-image__captionContainer style-qz0hNluGi-captionContainer style-local-3-captionContainer"><div class="position-relative wp-block-kubio-image__frameContainer style-qz0hNluGi-frameContainer style-local-3-frameContainer"><img loading="lazy" decoding="async" width="1408" height="768" class="position-relative wp-block-kubio-image__image style-qz0hNluGi-image style-local-3-image d-flex wp-image-1029" alt="" src="https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-20.png" srcset="https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-20.png 1408w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-20-300x164.png 300w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-20-1024x559.png 1024w, https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/Sin-titulo-20-768x419.png 768w" sizes="(max-width: 1408px) 100vw, 1408px" /></div></div></figure>


<h3 class="wp-block-heading"><strong>Trois méthodes, trois expressions du café</strong></h3>



<p>Ces différentes méthodes de transformation — <strong>naturel, lavé et honey</strong> — illustrent la diversité des approches utilisées dans la production du café. Chacune influence différemment la structure aromatique du grain et le profil en tasse : les cafés naturels se distinguent souvent par <strong>leur intensité fruitée et leur corps généreux</strong>, les cafés lavés par leur netteté et leur acidité vive, tandis que les cafés honey offrent souvent un équilibre entre sucrosité, rondeur et précision aromatique. Comprendre ces processus permet de mieux apprécier le travail réalisé à l’origine par les producteurs et de saisir comment, bien avant la torréfaction, une partie du caractère du café se construit déjà dans les méthodes de transformation.</p>



<p>En définitive, la méthode de transformation joue un rôle déterminant dans l’expression aromatique du café. Bien avant la torréfaction ou l’extraction, les choix réalisés à la ferme — qu’il s’agisse d’un processus naturel, lavé ou honey — façonnent déjà le caractère du grain et son potentiel en tasse. Comprendre ces méthodes permet non seulement de mieux lire un profil sensoriel, mais aussi d’apprécier le savoir-faire et la précision du travail des producteurs qui se trouvent à l’origine de chaque café.</p>



<h5 class="wp-block-heading">Rien ne remplace la dégustation : à vous d’explorer ces profils et de choisir celui qui correspond le mieux à votre signature de torréfaction.</h5>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi le café colombien ?</title>
		<link>https://picocafe.fr/pourquoi-le-cafe-colombien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine&#38;Laura]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 18:57:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Café Colombien]]></category>
		<category><![CDATA[Colombie]]></category>
		<category><![CDATA[Origine]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand on entend « café de Colombie» , on pense souvent à une origine classique, presque évidente. Pourtant, derrière ce nom se cache l’un des écosystèmes caféiers les plus complexes et fascinants du monde. C’est précisément cette richesse qui nous a convaincus, chez PICO CAFÉ, de nous consacrer exclusivement à cet origine. Un paysage caféier [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<!-- content style : start --><style type="text/css" data-name="kubio-style">#kubio .style-kYlpfNQ32-outer{text-align:center;}#kubio .style-kYlpfNQ32-image{opacity:1;box-shadow:none;}#kubio .style-kYlpfNQ32-frameImage{z-index:-1;background-color:rgba(var(--kubio-color-2-variant-5),1);transform:translateX(10%) translateY(10%);transform-origin:center center 0px;width:100%;height:100%;border-top-color:rgba(var(--kubio-color-2),1);border-top-width:10px;border-top-style:none;border-right-color:rgba(var(--kubio-color-2),1);border-right-width:10px;border-right-style:none;border-bottom-color:rgba(var(--kubio-color-2),1);border-bottom-width:10px;border-bottom-style:none;border-left-color:rgba(var(--kubio-color-2),1);border-left-width:10px;border-left-style:none;}#kubio .style-4PEdCNfwV-outer{text-align:center;}</style><!-- content style : end -->
<p></p>



<p class="has-text-align-left">Quand on entend <em><em>«</em></em> <em>café de Colombie<em>» </em>,</em> on pense souvent à une origine classique, presque évidente. Pourtant, derrière ce nom se cache l’un des écosystèmes caféiers les plus complexes et fascinants du monde. C’est précisément cette richesse qui nous a convaincus, chez <strong>PICO CAFÉ</strong>, de nous consacrer exclusivement à cet origine.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un paysage caféier unique au monde</h3>



<p>Le café colombien est intimement lié à un territoire exceptionnel. Une partie importante des régions productrices fait partie du UNESCO World Heritage sous le nom de <em>Coffee Cultural Landscape of Colombia</em>. Ce paysage culturel vivant associe plantations, villages et traditions humaines dans une zone montagneuse des Andes.</p>



<p>« <em>An exceptional example of a sustainable and productive cultural landscape that is unique and</em> <em>representative of a tradition that is a strong symbol for coﬀee growing areas worldwide. It</em> <em>encompasses six farming landscapes, including 18 urban centres, on the foothills of the western and central ranges of the Cordillera de los Andes in western Colombia.</em> »</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-right"><em>-UNESCO (2011)</em></p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading">Une mosaïque de terroirs</h3>



<p>La Colombie possède 32 départements, dont 23 produisent du café. Cela signifie que parler de “café colombien” revient en réalité à parler d’une <strong>mosaïque de climats, d’altitudes et de sols</strong>. Entre les vallées tropicales, les montagnes andines et les microclimats créés par l’altitude, chaque région développe des profils aromatiques distincts : notes florales, fruitées, chocolatées ou agrumes. C’est cette diversité naturelle qui permet d’explorer une palette sensorielle très large tout en restant sur une seule origine.</p>



<p></p>


<figure class="wp-block wp-block-kubio-image  position-relative wp-block-kubio-image__outer style-4PEdCNfwV-outer style-local-4-outer size-medium align-items-center" data-kubio="kubio/image"><div class="position-relative wp-block-kubio-image__captionContainer style-4PEdCNfwV-captionContainer style-local-4-captionContainer"><div class="position-relative wp-block-kubio-image__frameContainer style-4PEdCNfwV-frameContainer style-local-4-frameContainer"><img loading="lazy" decoding="async" width="226" height="300" class="position-relative wp-block-kubio-image__image style-4PEdCNfwV-image style-local-4-image d-flex wp-image-1162" alt="" src="https://picocafe.fr/wp-content/uploads/2026/03/mapa_col_00-226x300-1.jpg" /></div></div></figure>


<p>La soi-disant zone caféière colombienne, ou Eje Cafetero (<em>Paysage Culturel du Café</em>), située au centre du pays comprend les régions caféières de Caldas, Quindío, Risaralda ainsi que le nord du Valle del Cauca. Cependant, la production nationale de café ne provient pas exclusivement de cette région; des régions comme Antioquia, Cundinamarca, Boyacá et le nord du Tolima présentent des conditions similaires à celles du Paysage Culturel du Café et permettent également des récoltes presque toute l’année. Dans les zones plus chaudes, situées au nord et à plus basse altitude — comme la Sierra Nevada de Santa Marta, la Serranía del Perijá, Casanare, Santander et Norte de Santander — les cafés ont généralement une acidité plus douce et un corps plus marqué. À l’inverse, les cafés provenant des régions plus méridionales comme Nariño, Cauca, Huila et le sud du Tolima, cultivés à des altitudes plus élevées et plus proches de l’équateur, développent une acidité plus vive et une douceur particulièrement recherchée.</p>



<p>En somme, la Colombie offre une diversité de cafés capable de satisfaire tous les palais.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le café colombien : volume, qualité et précision</h3>



<p>La Colombie est aujourd’hui le <strong>troisième plus grand producteur de café</strong> au monde, derrière le Brésil et le Vietnam. Chaque année, le pays produit environ 14 millions de sacs de café vert de 60 kg, ce qui représente près de 8 % de la production mondiale ; cependant, la Colombie se distingue surtout par la <strong>qualité de son café</strong>. Contrairement à de nombreux autres grands pays producteurs, sa production est presque entièrement composée de café Arabica, une variété généralement considérée comme plus fine et plus aromatique que le Robusta, cultivé dans plusieurs régions tropicales du monde.</p>



<p>Outre la richesse des profils aromatiques résultant de la diversité géographique du pays, cette spécialisation dans l’Arabica contribue largement à la réputation internationale du café colombien pour son équilibre, sa complexité aromatique et sa clarté en tasse.</p>



<p>La méthode de récolte fait également toute la différence. Dans certains pays, on privilégie la récolte dite <em>strip picking</em>, qui consiste à retirer toutes les cerises de café d’une branche en une seule fois, généralement à l’aide de machines. En Colombie, où la culture du café se fait souvent en zone montagneuse, la pratique la plus courante est la cueillette sélective (<em>cherry picking</em>), qui consiste à ne récolter que les cerises parfaitement mûres. Les cueilleurs examinent chaque arbre environ tous les dix jours, et un bon cueilleur peut récolter jusqu’à 90 kilos de cerises rouges mûres par jour, soit environ 18 kilos de grains de café.</p>



<p>Rien que d’y penser donne envie de faire une pause café.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Deux récoltes par an : une particularité rare</h3>



<p>Contrairement à beaucoup de pays producteurs qui ont une seule grande récolte annuelle, la Colombie bénéficie généralement de deux périodes de récolte :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Récolte principale :</strong> octobre à décembre</li>



<li><strong>Récolte secondaire (<em><em>«</em></em></strong> <strong>mitaca <em><em>»</em></em>) :</strong> avril à juin</li>
</ul>



<p>Ce calendrier permet d’avoir des cafés plus régulièrement disponibles et souvent plus frais, un avantage précieux pour les torréfacteurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une filière humaine et structurée</h3>



<p>La caféiculture colombienne repose majoritairement sur des exploitations familiales : on estime qu’environ 550 000 familles vivent du café dans le pays, et une grande partie de la production provient de petites fincas de moins de 5 hectares, où la récolte reste largement manuelle et très sélective. Cette tradition agricole s’accompagne aussi d’une filière fortement structurée autour de la recherche et de l’innovation. Dès 1938, le centre de recherche Cenicafé a été créé par la Fédération Nationale des Caféiculteurs de Colombie, avec pour mission de développer des solutions scientifiques afin d’améliorer la qualité, la durabilité et la productivité de la caféiculture colombienne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi ce choix pour PICO CAFÉ ?</h3>



<p>Au-delà des chiffres et des paysages, notre choix est aussi une histoire humaine. La Colombie est un pays où le café se vit au quotidien, où chaque lot porte l’empreinte d’un producteur, d’une finca et d’un terroir précis. Cette traçabilité, cette diversité et cette dimension humaine correspondent exactement à la vision que nous voulons partager.</p>



<p>Chez PICO CAFÉ, nous avons donc fait un choix simple : plutôt que de multiplier les origines, nous préférons explorer en profondeur une seule origine — la Colombie — et mettre en valeur toute sa richesse.</p>



<p>Parce qu’en réalité, <strong>la Colombie n’est pas une origine unique : c’est un monde de cafés.</strong></p>



<p></p>



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